« The Brutalist », un film de Brady Corbet

Madiana | Jeudi  6 mars, Samedi 8 mars, Mardi 11 mars à 19h30 | Jeudi 13 mars à 15h30 | en V.O.|

Par Brady Corbet, Mona Fastvold
Avec Adrien Brody, Felicity Jones, Guy Pearce | 12 février 2025 en salle | 3h 34min | Drame |
Synopsis
Tout public avec avertissement. Certaines scènes d’abus et de prises de drogue ajoutent à la dureté de ce film qui peut impressionner un jeune public.
Fuyant l’Europe d’après-guerre, l’architecte visionnaire László Tóth arrive en Amérique pour y reconstruire sa vie, sa carrière et le couple qu’il formait avec sa femme Erzsébet, que les fluctuations de frontières et de régimes de l’Europe en guerre ont gravement mis à mal. Livré à lui-même en terre étrangère, László pose ses valises en Pennsylvanie où l’éminent et fortuné industriel Harrison Lee Van Buren reconnaît son talent de bâtisseur. Mais le pouvoir et la postérité ont un lourd coût.

La presse en parle : ★★★★★

20 Minutes par Caroline Vié
La performance d’Adrien Brody est encore plus forte que celle qu’il avait donnée pour Le Pianiste qui lui avait valu un Oscar en 2003.

CinemaTeaser par Emmanuelle Spadacenta
Ce jeu de massacre orchestré par un metteur en scène en pleine possession de ses moyens montre un autre fascisme : l’impérialisme sur la pensée et les corps.

Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
Ce personnage au génie démesuré et visionnaire donne sa forme même au film, récit ample et halluciné, par lequel Brady Corbet prend la mesure d’un destin hors-norme.

Ecran Large par Antoine Desrues
Film-fleuve d’une fluidité déconcertante et d’une incroyable densité, « The Brutalist » impose Brady Corbet en cinéaste passionnant, et sa fresque en grand film sur l’Amérique, son mensonge et sa désillusion.

Franceinfo Culture par Laurence Houot
En plus de son passionnant propos et de sa forme exceptionnellement travaillée, le film est servi par la performance saisissante d’Adrien Brody, entouré par une troupe de comédiens et de comédiennes totalement engagés dans cette prouesse cinématographique.

Konbini par Arthur Cios
Dans un monde logique et sensé, ce film devrait récolter tous les Oscars cette saison. Un classique instantané, sur fond d’immigration, d’architecture, l’horreur jonché dans la beauté et de reconstruction par l’art.

L’Humanité par Michaël Mélinard
Une magnifique fresque monumentale.

L’Obs par Nicolas Schaller
Une fresque américaine ? Oui, mais d’une européenne ambiguïté. Un monument ? Peut-être, mais intimiste. Entre classicisme et modernité, Brady Corbet ne choisit pas et accouche d’un grand, très grand film.

La Tribune Dimanche par Aurélien Cabrol
Un film qui ne cède jamais à la facilité sans pour autant négliger une dimension romanesque servie par un casting exceptionnel.

La Voix du Nord par Christophe Caron
Œuvre à la fois intimiste et épique jalonnée de séquences au magnétisme sidérant, à ranger pas loin des chefs-d’œuvre sur les fondations de l’Amérique (Cimino, Leone, ou le Paul Thomas Anderson de There Will Be Blood), The Brutalist nous offre aussi, sur plusieurs décennies, une histoire d’amour malmenée et fracassante. Qui nous hante encore.

Le Dauphiné Libéré par Nathalie Chifflet
Brady Corbet établit une concordance entre la condition psychologique de son personnage et une architecture oppressante et carcérale, qui paraît l’enfermer plus que le libérer.

Le Figaro par Eric Neuhoff
Des films comme ça, on n’en voit pas beaucoup dans sa vie. Un film pareil, on n’en réalise qu’un dans sa vie.

Les Echos par Adrien Gombeaud
Un film époustouflant.

Les Fiches du Cinéma par Michael Ghennam
Brady Corbet s’impose en force avec ce drame monumental, portrait autant de son artiste que d’un pays en trompe-l’œil.

Libération par Elisabeth Franck-Dumas
D’une ampleur romanesque quasi anachronique, d’une ambition dévorante, le film embrasse, au long de ses 3 h 35 gorgées d’images somptueuses, le destin d’un architecte hongrois fictif, László Tóth, formé au Bauhaus et survivant de la Shoah, qui débarque aux Etats-Unis après la guerre avec son savoir-faire pour tout bagage et y déchante cruellement.

Nice-Matin par Cédric Coppola
Une fresque bouleversante à la mise en scène formelle virtuose.

Ouest France par Pauline Boyer
Un monument en béton armé.

Transfuge par Frédéric Mercier
Paul Thomas Anderson a trouvé en Brady Corbet un digne fils spirituel.

Télérama par Marie Sauvion
Traversé par des accès de fièvre, une nuit d’ivresse aux teintes orangées, un trip presque halluciné dans les montagnes de marbre de Carrare, The Brutalist raconte un homme et son siècle dans un maelström de scènes inoubliables.

Bande à part par Michel Cieutat
Monumentale fresque pleinement cinématographique relatant trois décennies du destin tragique d’un architecte juif hongrois, rescapé des camps d’extermination nazis, dorénavant confronté au capitalisme américain, en fin de compte tout autant destructeur. Prodigieux et dévastateur.

Cahiers du Cinéma par Charlotte Garson
Corbet y joue à faire entrer au forceps le grand sujet (Shoah, capitalisme, ego artistique, addiction, handicap…) dans l’anecdote, à incruster le trivial dans l’épique, à greffer la crudité physique sur la généralité du mythe.