— par Selim Lander —
William Mesguich est de retour au Théâtre municipal de Fort-de-France pour trois représentations, non, cette fois, pour servir le texte d’un autre mais pour raconter son itinéraire d’artiste… et de footballeur puisque le foot fut en effet la grande passion de son enfance et de son adolescence, qu’il avait même envisagé une carrière professionnelle avant qu’un grave accident sur le terrain ne l’amenât à suivre les traces de son père. C’est d’ailleurs le moment le plus fort de la pièce, lorsque, assis en bord de scène et muni, pour une unique fois, d’un micro, il mime un interrogatoire par un journaliste précisément sur cette question : comment être comédien quand on est le fils de Daniel Mesguich ? S’il est clairement compliqué d’être un « fils de », l’exemple de William Mesguich montre que cela ne saurait empêcher le talent quand il est là. Surtout quand on est un bourreau de travail, capable, par exemple, d’interpréter quatre pièces dans la même journée lors de certains festivals d’Avignon ! Né d’ailleurs sous une bonne étoile, baptisé William en hommage au grand Will.



— Par Selim Lander —
— Par Selim Lander —
— Par Selim Lander —
— Par Selim Lander —

— Par Selim Lander —
— par Selim Lander —




— par Selim Lander
Je vous dois la vérité en peinture


La Fondation Clément offre aux Martiniquais le plaisir d’une belle redécouverte avec cette grande exposition rétrospective consacrée à un plasticien cubain, né en 1944, auteur d’une œuvre considérable couronnée de nombreuses récompenses et que les Cubains comparent par son importance à un Wifredo Lam. Plaisir de contempler des formes inédites dans le paysage de l’art caribéen contemporain. Certes, on avait déjà beaucoup vu de figures anthropo- ou anthropozoo-morphes mais celles-ci sont différentes, des êtres composites, difformes qui ne nuisent pas à l’équilibre, à l’harmonie du tableau ou de la sculpture.