— Par Jean-Marie Nol —
Dans la droite ligne de notre précédent article portant sur les mutations climatiques , technologiques et les conséquences attendues sur l’économie de la Martinique et de la Guadeloupe , nous jugeons nécessaire présentement de susciter la réflexion de nos lecteurs sur le processus quoiqu’on en dise inquiétant de déconsommation en cours aux Antilles. Récession, pas récession en Martinique et Guadeloupe pour l’année prochaine ? Depuis la chute du gouvernement Barnier, le 4 décembre, les inquiétudes sur la conjoncture française s’accumulent et provoquent l’incertitude aux Antilles . D’après la banque de France, l’investissement des entreprises souffre de « l’incertitude politique et fiscale ». L’économie détruirait 40.000 emplois en 2025.
Si, en cette fin d’année, l’économie de la Guadeloupe et de la Martinique n’a pas vraiment basculé dans le rouge à l’instar de la France hexagonale , elle est sur le fil , mais la déconsommation, phénomène observé en France hexagonale , touche également les Antilles. Martinique et Guadeloupe se trouvent au cœur d’une tourmente économique et sociale exacerbée par des contextes locaux , nationaux et internationaux incertains qui vont à brève échéance faire chuter la consommation , un des éléments clés de la croissance avec l’investissement .<p> Lire Plus

— Par Jean-Marie Nol —
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Alors que la France traverse une crise institutionnelle et budgétaire sans précédent, la Guadeloupe et la Martinique se retrouvent à un carrefour complexe, pris entre les contraintes d’un déficit public abyssal et les perspectives d’une chute du niveau de vie de la classe moyenne . La chute du gouvernement Barnier a exacerbé une situation déjà critique, où le poids des responsabilités financières et les choix politiques nationaux semblent converger pour exiger des sacrifices inévitables de l’archipel.
— Par Jean-Marie Nol —
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Le ministre des Outre-mer, François-Noël Buffet, est actuellement en Martinique pour une visite de quatre jours, coïncidant avec un regain de tensions sur l’île après l’arrestation du leader du mouvement citoyen RPPRAC. Ce déplacement, loin d’apaiser les tensions, suscite au contraire des questionnements sur son efficacité et sa portée réelle, alors qu’un accord sur une baisse des prix a été acté pour début 2025. Pour de nombreux Martiniquais, les mesures promises par le gouvernement peinent à répondre aux attentes et à soulager une population confrontée depuis des années au fléau de la vie chère. »Crise de la vie chère », tel est le terme souvent utilisé pour qualifier les turbulences qui ont marqué la Martinique ces deux dernières mois. Pourtant, l’emploi du terme de « crise du pouvoir d’achat » est plus judicieux dans la mesure où vraisemblablement il n’y aura pas de point final à la vie chère dans un temps court du fait de l’absence de restructuration du modèle économique actuel . En effet, l’on dit souvent qu’il n’y a pas assez de richesses créées en Martinique pour faire face à la crise sociétale en raison de plusieurs facteurs économiques, historiques et structurels.<p>
Quel sera l’impact sur l’administration politique des territoires d’outre-mer de la nouvelle stratégie géopolitique française en Afrique ?
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Jean- Marie Nol —
Pourquoi la question de l’autonomie politique ressurgit sur le plan national et local dans le débat économique et social de la vie chère ?
— Par Jean-Marie Nol —
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