GQ a rencontré Arthur Hadade, cofondateur de PACO, qui a essayé de nous convaincre que cette nouvelle application va révolutionner le monde de la culture.
PACO, c’est le petit nouveau dans le monde des applications mobiles culturelles. Sortie le 16 mars dernier, l’application a conquis les cœurs de plusieurs milliers d’utilisateurs. Elle s’adresse aux amoureux de la culture, mais aussi à toutes les personnes voulant se cultiver et trouver de l’inspiration. “L’idée de PACO vient d’un constat assez simple qu’on a fait. Il y a énormément d’artistes et d’œuvres qui sont de qualité, dans plein de genres et de sous-genres, mais ils ont tendance à être noyés derrière des recommandations algorithmiques”, nous dit Arthur Hadade, cofondateur de la plateforme.
PACO : un mot court, passe-partout, qui reste dans la tête et qui peut s’exporter. Le but de l’application : créer, partager, et rendre la culture accessible à tous. “On adore découvrir des trucs nouveaux (Ils sont trois derrière l’application, Thomas, qui gère le site, Adrien, qui s’occupe du design, et Arthur, le CEO, ndlr), on adore creuser un petit peu et aller au-delà de ce que les algorithmes, les applications ou le marketing vont te servir de manière mécanique.

Première publication : Leipziger Volkszeitung, 15 mai 1902.
Les violences policières augmentent, s’aggravent. Elles affectent à la fois la confiance des citoyens dans la police et les institutions qui les dénient. Témoin du dysfonctionnement du maintien de l’ordre « à la française », Vincent Brengarth analyse le phénomène et propose des solutions.
Sociologue et philosophe, 
Sao Paulo – Le Brésil, habitué à acclamer des stars du football noires comme Pelé, n’a quasiment que des entraîneurs blancs dans ses clubs, une des conséquences du racisme qui mine encore le pays, dernier d’Amérique à avoir aboli l’esclavage. 
La grande leçon de la sociologie, dont certains sont bien éloignés, c’est de prendre ses distances avec soi, ce qui permet de s’écarter des spéculations idéologiques. Ceci rappelé, notre objet ici est l’analyse du vote des populations des Antilles à propos des présidentielles qui ont mis face à face, au second tour, Emmanuel Macron et Marine Le Pen et qui nous révèlent comme altérité singulière par rapport aux options prises dans l’hexagone.
Mama Bolé Latifa, l’une des dernières combattantes de Mayotte française nous a quitté ce lundi 25 avril. L’enterrement aura lieu mardi 26 avril à Tsararano à 10 h.
Les Nations Unies ont décrété que le 28 avril prochain sera la Journée Mondiale de la sécurité et de la santé au travail. Un vaste programme, mais gageons, que le quotidien des travailleurs dans les entreprises en Martinique, ne s’en trouvera pas changer pour autant!
Cette question, posée par pétition publique
Dans une tribune au « Monde », le sociologue dit nécessaire de soutenir Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle, mais il demande au candidat président d’amorcer un virage en faveur d’une voie nouvelle, qui place l’écologie en son cœur contre l’hégémonie du profit.
Jacques Perrin est un acteur, réalisateur de documentaires et producteur français, né le 13 juillet 1941 à Paris et mort le 21 avril 2022 dans la même ville.
Le monde «

Un jugement du juge aux affaires familiales fixe une pension alimentaire de 800 € à un père pour l’entretien et l’éducation de ses deux enfants. Ne recevant pas les paiements pendant plus de deux mois, la mère porte plusieurs fois plainte. Le tribunal correctionnel reconnaît le père coupable du délit d’abandon de famille en récidive et le condamne à un emprisonnement ferme.
Pantin – Depuis ses trois AVC, Maribel ne s’aventure plus seule dans les escaliers. Faute d’ascenseurs, l’octogénaire est coincée dans son logement social à Pantin, un premier étage inadapté qu’elle refuse néanmoins de quitter.
Communiqué de presse de la Fondation Esclavage et Réconciliation à propos de l’annonce du Président de la République concernant l’édification du Mémorial des victimes de l’Esclavage aux Tuileries.
Zagreb – En face du principal commissariat de police de Zagreb, le premier musée du cannabis de Croatie explique ses multiples usages, de l’ivresse recherchée par les fumeurs de joints jusqu’aux fibres servant à tisser des vêtements.
Kanmarad Lafimé sété on moun Twarivyè. I té ka rété a Schoelcher. Lanné la sa téka ba’y 95 lanné. Sété on gran spòwtif, sa I té enmé sété bisiklèt.
L’argument de la « tradition » a nourri en Martinique pendant près de deux ans une guéguerre d’arrière garde contre les gestes barrières, la vaccination anti covid, l’obligation vaccinale et le passe sanitaire. A l’agression du corps, de « l’Être martiniquais » diraient certains (1), le colonialisme ajoutait, selon les protestataires, une menace sur une des « tradition » fondatrices, affirmaient-ils, de notre identité : le carnaval.
La Ligue des Droits de l’Homme en Guadeloupe présente
Il en a accumulé plus de 3 000 : le sociologue Renaud Epstein partage