— Par Jean-Marie Nol —
À force de repousser sans cesse les réformes, de dépenser sans compter et de s’endetter comme jamais, la France est mine de rien en train de décrocher par rapport aux autres pays de taille comparable, préviennent les économistes qui dénonce l’omerta régnant sur l’état véritable du pays à l’approche de l’élection présidentielle.
De tout temps, l’économie a été au cœur de l’évolution d’une société et de l’élévation progressive du bien-être social. L’économie naît avec l’homme.
Au fil des siècles, toutes les civilisations qui se sont épanouies dans le monde ont apporté leur contribution à l’économie réelle ou à la pensée économique et toutes les révolutions se sont également inscrites dans ce registre des faits économiques et sociaux. Tout découle maintenant de l’économie sur la bonne marche de la société et donc sur la gouvernance vertueuse de nombreux pays dans le monde. Aujourd’hui en France, certains indicateurs sont au vert et prêtent à l’optimisme, et c’est une aubaine pour le président sortant qui va pouvoir vendre son bilan et ses multiples réformes économiques : forte croissance de 7 %, chômage en baisse indéniable , apprentissage en hausse , instauration d’une flat tax, baisse des impôts de production, retour en force des investissements étrangers … Ainsi que l’efficacité de son « Quoi qu’il en coûte » qui a sauvé du gouffre des pans entiers de l’économie au plus fort de la crise sanitaire.