— Par Myrna Nérovique —
Une nuit à penser.
J’aimerais que le ciel m’offre la nuit,
Pour perpétuer notre paradis.
J’aimerais que l’on puisse doucement s’aimer,
Et, je te vois alors t’en aller.
Et, le ciel m’offre le trépas,
Et, je jonche sur les amas.
Mes larmes couvrent les yeux,
De ceux qui brûlent et sont pieux.
Je me ternis de haine,
Tandis que je me baigne.
Et, malgré ce que je dis,
Je repense encore à nos envies.
Le beau jour où je m’élance,
Et, m’apprivoise une danse,
J’aimerais que le ciel m’offre la nuit,
Pour perpétuer notre paradis.
Myrna Nérovique
Je t’aime vraiment.
Je t’aime vraiment,
Je t’aime à mourir, tu m’entends !
Mais, j’ai accepté de te perdre,
Et, de me complaire dans ma merde.
Je t’aime passionnément,
Tu es mon doux tourment.
Suis-je idiote ; je ne sais pas.
Dois-je arrêter mon cinéma ?
Je t’aime à en crever,
Je ne peux plus m’arrêter.
Et, je ne comprends pas pourquoi : toi.
Pourquoi, je ne t’oublie pas ?
Pourtant, il y a plus beau,
Il y a plus riche.<p> Lire Plus


Le chapitre XVI de
LEVÉE D’ANCRE
Consumérisme (Le 10ème cercle oublié de l’Enfer)
—
— Par Robert Berrouët-Oriol —
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
Les mots
Formidable séminaire d’échanges et de discussions avec les professeurs de Lettres de l’Académie de Martinique.


— Par Jean-Bernard Bayard —
Peuple Haïtien!
— Par Térèz Léotin —
Mardi 13 janvier à 18h30
Aéroport de Cépérou
Dessiner le futur des imaginaires caribéens