— Par Patrick Mathelié- Guinlet —
Oser !
Défenestrer l’malheur
pour ne plus avoir peur
d’affronter l’imprévu
comme un sel de la vie
qui vous redonne envie
quand vous êtes déçu…
S’libérer du connu
pour éviter l’ennui
et la mélancolie…
Jamais vraiment savoir
de quoi est fait demain
mais vivre avec l’espoir
qu’on s’y sentira bien…
Et même si c’est fou,
pouvoir s’attendre à tout
mais sans redouter rien
et prendre à pleines mains
la vie comme elle vient !
Passe le temps, reste l’espoir…

D’après une idée originale de Chantal Clem; m.e.s. Yna Boulanger
Poursuis les petites choses, éprouvette à la main,
Chapitre IX
— par Michel Lercoulois —
… Et il pleuvait encore du sang et des larmes!
Tu vins sans crier gare
Nous aimions aller sur la plage
— Par
— Péface par Gary Klang —
Résumé :
— Par Robert Berrouët-Oriol
Rudy Rabathaly met un pied dans la fourmilière littéraire antillaise: après nous avoir fait rire de nous-mêmes (dan ri kò) avec ses « pawol anbafey » et autre « tonbé lévé » , après nous avoir fait réaliser l’omniprésence spontanée de notre imaginaire créole avec son « oliwon d’imaginaire créole » le voilà qui nous offre: « Kokliko » ce premier roman qui confirme la posture d’écrivain de Rudy Rabathaly. « Kokliko » nous laisse pantois tant il dérange par son caractère novateur tant dans le propos que dans l’écriture. Comme si « pawol anba fey » et « oliwon » incrementaient » Kokliko » , l’auteur affiche une nouvelle écriture sortant des rails d’une créolité passée, pour nous mener sur des chemins inattendus.
— Par Michel Herland —
Réveil
— Par Robert Berrouët-Oriol(*) —
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
Ah! donnez-moi la bonté