« Studio 54. Un lieu de liberté et d’excès », documentaire de Matt Tyrnauer (France–États-Unis, 2018, 93 min). Disponible à la demande sur Arte.tv jusqu’au 14 avril 2027.
— Par Sabrina Solar —
Il existe des lieux qui finissent par dépasser leur propre histoire. Le Studio 54 appartient à cette catégorie. Plus qu’une discothèque new-yorkaise, il est devenu, en quelques mois seulement, le symbole d’une époque, d’une génération et d’une certaine conception de la liberté. Entre 1977 et 1980, dans un New York encore marqué par la crise économique, les tensions sociales et les bouleversements culturels des années 1960 et 1970, cette ancienne salle de spectacle située sur Broadway devient l’un des endroits les plus célèbres du monde.
À l’origine de cette aventure, deux jeunes hommes originaires de Brooklyn, Steve Rubell et Ian Schrager, qui se sont rencontrés à l’université. Tout les oppose en apparence. Rubell est extraverti, chaleureux, spectaculaire et passionné par les relations humaines. Schrager est plus discret, méthodique et davantage attiré par l’organisation et la conception du projet. Leur amitié et leur complémentarité vont pourtant donner naissance à l’un des phénomènes culturels les plus étonnants de la fin du XXe siècle.<p> Lire Plus

—Par Dominique Daeschler —
— Par Sarha Fauré —
— Par Sarha Fauré —
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— Par Sabrina Solar —
Par Chris McKenna, Erik Sommers
— Par Michèle Bigot —
Par Brandt Andersen | Avec Yasmine Al Massri, Yahya Mahayni, Omar Sy
— Par Dominique Daeschler —
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— Par Michèle Bigot —
D’après le roman de Camille de Toledo
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— Par Hélène Lemoine —
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— Par Dominique Daeschler —
— Par Michèle Bigot —
— Par Michèle Bigot —
— Par Dominique Daeschler —
— Par Dominique Daeschler —
Monsieur le Président,
Créée en 2022 par le metteur en scène Valéry Rodriguez, Black Legends est une grande comédie musicale française qui retrace l’histoire de la communauté afro-américaine à travers la musique, la danse et les grands événements sociaux et politiques qui ont marqué son parcours. Du temps de l’esclavage à l’élection de Barack Obama en 2008, le spectacle propose une véritable fresque historique en une quarantaine de tableaux chantés et chorégraphiés.
— Par Dominique Daeschler —
— Par Michèle Bigot —