Du 11 février au 28 mars 2025 aux Archives Territoriales de Martinique, Morne Tartenson à Fort de France
Après avoir exposé en 2024 au Centre d’Interprétation Paul Gauguin au Carbet ainsi qu’au Centre de Découverte des Sciences de la Terre à Saint Pierre, Pascale COMPAIN-BERTRAND présente ses nouveautés 2025 aux archives Territoriales à Fort de France.
Ses peintures représentent l’interprétation artistique des visualisations reçues par l’artiste durant des états de conscience modifiés. Elle retranscrit sa vision du monde de demain qui reste à construire en élevant nos consciences et nos sensibilités pour retrouver l’unité.
Il est toujours question de se reconnecter aux vibrations cosmiques mais pas que…
La conscience de chacun est invitée à se souvenir du cosmos qui s’est cristallisée dans l’intra-terre sous-marin et minéral.
Il s’agit de plonger dans les profondeurs de l’âme pour laisser émerger l’essence de notre mission sur terre : la paix et l’harmonie entre le règne animal, végétal et minéral par une connaissance profonde de soi.
Du 11 février au 28 mars 2025 pendant les heures d’ouverture des archives Territoriales de Martinique, Morne Tartenson à Fort de France
Présence de l’artiste les Lundis et vendredi 9h12h, et les mardis ainsi que jeudis à partir de 16h. Lire Plus

L’artiste peintre martiniquaise Mounia Orosemane expose pour la première fois ses œuvres à Dakar, mettant en avant, à travers son art, une quête d’identité et un retour aux racines. Elle s’attache à illustrer l’unité profonde de l’Afrique et de ses peuples.

Le documentaire « Gustave Caillebotte, héros discret de l’impressionnisme », réalisé par Lise Baron, propose un portrait riche et nuancé de ce peintre emblématique du mouvement impressionniste. À l’occasion de l’exposition « Caillebotte, peindre les hommes » au Musée d’Orsay, ce film élargit notre compréhension de l’artiste en explorant non seulement sa vie et son époque, mais aussi son engagement indéfectible envers ses contemporains impressionnistes.
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— Par Hélène Lemoine —
— Par Patricia Lollia, artiste peintre —
Guillaume Guillon, connu sous le nom de Guillaume Guillon Lethière, est né le 10 janvier 1760 à Sainte-Anne, en Guadeloupe. Fils d’un magistrat colonial et d’une Afro-descendante affranchie, il porte en lui les racines mêlées de l’histoire coloniale des Caraïbes. Sa mère, Marie-Françoise Dupepaye, était une esclave affranchie, tandis que son père, Pierre Guillon, était un colon blanc et un haut fonctionnaire colonial.
1 – L’artiste capture de manière saisissante un bain familial au bord de mer, sans doute pour signifier l’importance du rapport à l’écosystème naturel dans l’équilibre des rapports sociaux en général et familiaux en particulier. L’inextricable du rapport entre nature et culture semble aussi y être abordé.
L’exposition d’Ismael Mundaray, Tierra Madre, se présente, à première vue, comme une exposition paysagère. Tierra Madre désignant ici l’Amazonie vénézuélienne, en sa dimension métaphorique de fertilité, de présence spirituelle, autant que de présence naturelle. Elle n’est pas seulement l’environnement, le lieu de vie de peuples amérindiens, l’écosphère de ceux qui l’habitent, elle est aussi comme le lieu d’où s’énoncent les mythes et les légendes sacrés des peuples amérindiens, le Grand Parler qui donnent un siège à la parole de chacun.
L’exposition Paysages immergés d’Hébert Édau ne désigne pas, contrairement à ce qu’induit et qu’indique le mot paysage, des peintures des végétations, des abîmes, des poissons et des
L’exposition présentée est le fruit de recherches et d’observations étalées sur plusieurs années.
L’exposition « Éclosions Hardies » de Miguel Marajo, présentée à Tropiques-Atrium, scène nationale de Martinique, est un événement majeur à ne pas manquer, se tenant jusqu’au 16 mars 2024. Commissariée par Jean Marie-Louise, cette exposition monographique met en lumière plus d’une cinquantaine d’œuvres de l’artiste, dont certaines sont dévoilées au public pour la première fois.
— Par Madinin’Art —
— Par M’A —
« Irma mon amour » est un polar écrit par Patricia Lépine et Errol Nuissier. Il est publié par les éditions « Jets d’encre »
La disparition de Fernando Botero, l’un des artistes colombiens les plus emblématiques du XXe et du début du XXIe siècle, laisse un vide profond dans le monde de l’art. Décédé à l’âge de 91 ans, il avait consacré sa vie à créer une œuvre unique, reconnaissable au premier regard, et à faire entendre la voix de la Colombie sur la scène internationale de l’art. Dans cet article, nous allons explorer en profondeur la vie, l’œuvre et l’héritage de cet artiste exceptionnel.
Cette exposition associe mes deux univers, une abstraction assumée et une figuration insistante. Mon public reconnaîtra-t-il dans ces paysages familiers des apparitions humoristiques, insolites : une maison, parfois inhabitée, un vélo avec ou sans cycliste, des cocotiers-feux d’artifice, des bateaux et en particulier une technique renouvelée de découpage-collage ? Ces « figures » surgissent comme pour bien faire ressentir, par contraste, le réel et l’ancrage, le combat entre le la poésie et le réel.
— Par Margot Bonnéry —

