— Par M’A —
Le musée du Quai Branly à Paris accueille depuis mardi une exposition captivante explorant les mystères de l’ayahuasca, une plante hallucinogène d’Amazonie, à travers l’art et la culture péruvienne. Intitulée « Visions chamaniques. Arts de l’Ayahuasca en Amazonie péruvienne », cette exposition plonge les visiteurs dans l’univers des visions provoquées par cette liane, utilisée depuis des siècles comme une « médecine » enseignante et porte vers d’autres mondes.
L’ayahuasca, également appelée « liane des morts » en quechua, est au centre de cette exploration artistique et culturelle. L’exposition propose une variété de supports artistiques, tels que textiles, peintures, céramiques et vidéos, témoignant de l’utilisation de cette plante dans la médecine traditionnelle péruvienne et des rituels chamaniques qui en découlent. Les visiteurs auront également l’occasion de vivre une expérience de réalité virtuelle, « Ayahuasca – Kosmik Journey », du cinéaste Jan Kounen, qui permet de ressentir les sensations du rituel sans ingérer la substance.
Une partie importante de l’exposition met en lumière l’art visionnaire péruvien du XXe siècle, influencé par les visions et les pratiques traditionnelles liées à l’ayahuasca.

La 7e édition de la biennale de bande dessinée « La Caravelle fait ses bulles » promet trois jours de célébration dédiés au 9e art sur la place Joyeuse à Trinité, du 16 au 18 novembre 2023, de 9h à 17h. Avec une entrée libre, l’événement est orchestré par la médiathèque municipale Yva-Léro et labellisé CAP Nord Martinique.
Le paysage artistique martiniquais accuielle une nouvelle initiative captivante avec le lancement de l’opération « An Mwa An Artis ». À l’initiative de la Collectivité Territoriale de Martinique, cette opération a pour objectif de mettre en lumière les talents artistiques locaux à travers des expositions mensuelles à l’Hôtel de l’Assemblée de Martinique.
— Par Marie Gauthier —
Les expositions du PABE (Plastik Art Band Experimental, association de plasticiennes martiniquaises) se suivent et ne se ressemblent pas puisque organisées autour d’un thème qui se renouvelle à chaque fois. On se souvient d’une exposition mémorable à l’Atrium de Fort-de-France qui avait pour sujet « le sac ». Le thème de l’exposition actuelle auquel les membres de l’association ont dû se plier est le recyclage, up-cycling en anglais, un mot qui par un détour assez mystérieux a conduit les organisatrices au terme up-sapiens. L’idée étant, si l’on comprend bien, que de même que les déchets de toute sortes (ferraille, bouts de verre ou de tissu, vieux outils, etc.) se trouvent magnifiés une fois transformés en œuvres d’art, l’homo sapiens, avec tous ses défauts (le moindre n’étant pas de produire tant de déchets), s’il se tourne vers l’art et adopte un mode de vie plus respectueux de son environnement sera, sinon le sur-homme nietzchéen, un super sapiens.
Les maisons d’enchères emblématiques, Sotheby’s et Christie’s, ont orchestré des ventes aux enchères historiques à New York au cours de la saison automnale, établissant des records impressionnants qui ont captivé le monde de l’art. Ces événements, tenus du 7 au 15 novembre, ont suscité un enthousiasme exceptionnel parmi les amateurs et les collectionneurs du monde entier, révélant une dynamique fascinante sur le marché de l’art contemporain.
— Par M’A —
L’exposition « Corps à Corps » au Centre Pompidou offre un regard inédit sur la représentation de la figure humaine aux 20e et 21e siècles. Cette exposition exceptionnelle rassemble plus de cinq cents photographies et documents réalisés par environ cent vingt photographes historiques et contemporains. Deux collections, celle du Centre Pompidou – Musée national d’art moderne et celle du collectionneur Marin Karmitz, se rencontrent pour créer un dialogue captivant qui transcende les catégories traditionnelles de la photographie, telles que le portrait, l’autoportrait ou le nu. Les visiteurs sont invités à explorer un monde de correspondances entre artistes, d’obsessions partagées, et à réfléchir sur la manière dont la photographie façonne les identités et leur visibilité.
Dans cette exposition le PABE propose une approche artistique et plastique autour du recyclage d’objets mis au rebut. Notre démarche s’affirme sociétale, militante et écologique, contre la consommation à outrance.
Né en 1913, mort en 2008, Aimé Césaire aura eu une longue carrière tant politique que littéraire, les deux indissociablement liés au demeurant, puisque les poèmes, au-delà de leurs innovations formelles, nous en apprennent beaucoup sur ce qui a motivé l’action du député-maire, indignation et action, l’action qui naît de l’indignation.
Introduction
Dans le cadre de la Biennale Internationale d’Art Contemporain (BIAC) de Martinique financée par le Programme Interreg Caraïbe, le Campus Caraïbéen des Arts (CCA) en partenariat avec la Collectivité Territoriale de Martinique (CTM) et l’Ateliers’89 d’Aruba, présentera l’exposition « TRANS-SISTORS » qui se tiendra du 7 octobre au 6 novembre 2023 à Tropiques Atrium, Scène Nationale, Galerie La Véranda.
Le domaine de Fonds Saint-Jacques accueille avec éclat l’exposition collective « Noria », une célébration magistrale des 110 ans de la figure emblématique de la négritude, Aimé Césaire.
Après Tropiques Atrium scène nationale c’est au Campus Caribéen des Arts que le public pourra visiter cette exposition jusqu’au 16 octobre 2023 de 13h à 17h ( hors week-end)
C’est une invitation à découvrir le mystère de la création artistique et de la révélation de l’âme avec l’exposition captivante de Jade Saint-Paul, intitulée « Ciels, miroirs de l’âme ».

Dans ce lieu magique et fédérateur, les œuvres des artistes de L’association artistique et culturelle L’art Gonds Tout se répondent, se complètent et se font écho. Elles entrent en résonance à travers les liens artistiques, sociaux et culturels qui se tissent entre eux. Marie Alba.





Quand la peinture dévoile l’être intérieur de l’individu ; ses rêves, ses désirs ; sa vision du monde, en même temps que s’opère une célébration de celui-ci, du cosmos qui porte en lui ses propres forces de transfiguration… comme si l’imaginaire de Michèle se mettait à l’unisson des forces créatrices et métamorphosantes qui parcourent le monde du Tropique, l’univers martiniquais… comme si les éléments premiers du monde se vivaient eux-mêmes en rêve dans l’imaginaire de l’artiste peintre.
« Irma mon amour » est un polar écrit par Patricia Lépine et Errol Nuissier. Il est publié par les éditions « Jets d’encre »
Un panorama d’envergure de la scène artistique réunionnaise, à travers l’exploration des œuvres de 34 artistes qui interrogent la société postcoloniale, la migration, le déplacement, l’hybridation culturelle, ainsi que notre compréhension du vivre ensemble, et des textes de cinq auteur·es.
Le Campus Caribéen des Arts accompagné par SeizeMètresCarrés participe à la France Design Week suivant la thématique nationale : “Vivant,Vivants”.
La disparition de Fernando Botero, l’un des artistes colombiens les plus emblématiques du XXe et du début du XXIe siècle, laisse un vide profond dans le monde de l’art. Décédé à l’âge de 91 ans, il avait consacré sa vie à créer une œuvre unique, reconnaissable au premier regard, et à faire entendre la voix de la Colombie sur la scène internationale de l’art. Dans cet article, nous allons explorer en profondeur la vie, l’œuvre et l’héritage de cet artiste exceptionnel.
La prochaine exposition-installation de Jacqueline Fabien, artiste martiniquaise, vivant et installée en Bretagne, la parcourant, depuis plus d’une dizaine d’années s’intitule « Ravir », elle se compose de 3 espaces. C’est la présentation d’une collecte : celle de sa vie, celle de ses glanages, pour se rebâtir après avoir dû s’expatrier dans la douleur sans mesure de la perte brutale et sans rémission de son fils adolescent.
Cette exposition associe mes deux univers, une abstraction assumée et une figuration insistante. Mon public reconnaîtra-t-il dans ces paysages familiers des apparitions humoristiques, insolites : une maison, parfois inhabitée, un vélo avec ou sans cycliste, des cocotiers-feux d’artifice, des bateaux et en particulier une technique renouvelée de découpage-collage ? Ces « figures » surgissent comme pour bien faire ressentir, par contraste, le réel et l’ancrage, le combat entre le la poésie et le réel.
Paris Design Week — DS Galerie
Né d’une réflexion et d’un travail d’écriture spontané mené en 2020 lors du premier confinement « Andidan », par Florence Flo Baudin, est une expérience immersive dont chaque œuvre a émergé des périodes successives de restrictions liées à la pandémie du COVID-19.