— Par Philippe Pilotin —
Ils venaient tous des DOM d’Amérique,
Laissant derrière eux les doux rayons du soleil des tropiques.
L’esprit rêveur, le cœur joyeux, pressés de partir,
Ils quittaient parents, amis en quête d’un meilleur avenir.
Croyant vite voguer librement vers l’espoir,
Ils se retrouvaient souvent sur le trottoir.
Même si le voyage n’était pas très plaisant,
Cela ne dissuadait aucunement les partisans.
Après une longue quinzaine de jours de bateau,
Débarquer enfin n’était jamais trop tôt.