La CTM a validé « son » drapeau dans une apparente indifférence au regard du peu de participants au vote dans la tradition du bourrage d’urne version revisitée. Seuls quelques courageux contestent timidement. Qui les couleurs qui ne sont pas une surprise dès lors qu’elles étaient dans le cahier des charges, qui l’absence de génie créatif de par la récupération d’un colibri dans une banque de données graphiques et qui la symbolique dans laquelle certains voient une capacité de notre colibri à faire du sur place, voire à faire marche arrière.
Il est dommage que ce petit oiseau si beau et si emblématique soit l’objet de ce débat qui imposerait de lui redonner un sens plus positif et porteur d’espoirs. Ce à quoi je me risque.
« Une légende amérindienne raconte qu’un jour, un immense incendie s’est déclaré dans une forêt. Tous les animaux assistaient, impuissants, à ce spectacle désolant. Seul, un colibri s’épuisait en aller-retours entre la rivière et l’incendie, pour lâcher, goutte après goutte, de l’eau sur l’incendie. A un moment, le tatou réagit en disant au colibri : » Que fais-tu ?