— Par Gary Klang —
Ah! donnez-moi la bonté
Que j’y puise l’air du large
Donnez-moi la beauté
La saveur de l’aurore
Et la pâleur du soir
Lorsque derrière les nuages
La flamme à l’horizon disparaît lentement dans la mer
Je n’en peux plus vous dis-je
Je n’en peux mais
L’homme du pouvoir inquiète et tyrannise
L’homme du pouvoir a perdu la raison
Le goût du sang le hante
Il fuit l’odeur et la beauté des fleurs
L’ilang-ilang des nuits d’antan
Et le palmier la chevelure dansant au vent
Montrez-moi vite ô mon Dieu
La beauté de l’archange
Splendeur des astres et de la terre un soir d’été
Qui a pouvoir d’effacer à jamais l’immondice et la mort
Je n’en peux plus vous dis-je
Je n’en peux mais
La mer s’en est allée
Emportant avec elle la lumière et l’espoir
Gary Klang